PROJET
Réhabilitation des aniciennes plâtrières du Groseau à Malaucène
PHASE
Concours [non-retenu]
EQUIPE
Adrien Champsaur Architecture, associé
Atelier Donjerkovic, mandataire,
SP2i, bureau d’études pluri-disciplinaire

MAITRISE D'OUVRAGE
CoVe
BUDGET H.T.
2 650 000 €
SURFACE
1245 m² de SHON

Description

Les anciennes plâtrières du Groseau se caractérisent par une volumétrie imposante, une muralité austère sur sa face sud qui semble vouloir défier le Mont Ventoux, la stature est hautaine, peu accueillante, mais ce ne sont là que des considérations anthropomorphiques.

La réalité de cette construction ne réside que dans sa fonction, un simple objet de production, sans symbolique à priori, une usine, fruit du labeur des hommes, où l’on extrait, brûle, concasse.

C’est donc au travers de la conservation et la lecture des volumes existants, des matériaux présents sur site que le dessein d’un renouveau s’est esquissé.

Les silos, éléments essentiels du système tout autant que les fours, sont conservés, leur puissance plastique est exploitée, leur géométrie assure un parcours de la lumière, ils participent à la scénographie des espaces, et par nature assurent un lien dans la lecture en coupe du bâtiment. Les matériaux présents dans la friche industrielle, l’acier, le bois, la pierre, sont exprimés. Les volumes contemporains se calent sur cette logique de matériaux.


PROJET
Réhabilitation des aniciennes plâtrières du Groseau à Malaucène
PHASE
Concours [non-retenu]
EQUIPE
Adrien Champsaur Architecture, associé
Atelier Donjerkovic, mandataire,
SP2i, bureau d’études pluri-disciplinaire

MAITRISE D'OUVRAGE
CoVe
BUDGET H.T.
2 650 000 €
SURFACE
1245 m² de SHON

Description

Les anciennes plâtrières du Groseau se caractérisent par une volumétrie imposante, une muralité austère sur sa face sud qui semble vouloir défier le Mont Ventoux, la stature est hautaine, peu accueillante, mais ce ne sont là que des considérations anthropomorphiques.

La réalité de cette construction ne réside que dans sa fonction, un simple objet de production, sans symbolique à priori, une usine, fruit du labeur des hommes, où l’on extrait, brûle, concasse.

C’est donc au travers de la conservation et la lecture des volumes existants, des matériaux présents sur site que le dessein d’un renouveau s’est esquissé.

Les silos, éléments essentiels du système tout autant que les fours, sont conservés, leur puissance plastique est exploitée, leur géométrie assure un parcours de la lumière, ils participent à la scénographie des espaces, et par nature assurent un lien dans la lecture en coupe du bâtiment. Les matériaux présents dans la friche industrielle, l’acier, le bois, la pierre, sont exprimés. Les volumes contemporains se calent sur cette logique de matériaux.